RÉSISTANCE DES RACINES FACE AUX ATTAQUES D’AGENTS PATHOGÈNES
Plante sensible aux attaques de pathogènes

Matière organique non transformée
Régénération des cellules racinaires endommagées par les agents pathogènes


Matière organique non transformée

Les racines étant cachées sous la surface du sol, on oublie souvent qu’elles contribuent grandement à l’obtention de rendements intéressants. Il existe différents types de systèmes racinaires. Les 2 systèmes racinaires principaux sont pivotant ou fasciculaire. Le système racinaire pivotant se rencontre notamment chez les dicotylédones et les gymnospermes. Il se caractérise par une racine principale qui s'enfonce verticalement dans le sol, et sur laquelle se développent des racines secondaires latérales. Cela permet un ancrage particulièrement efficace pour décompacter le sol. Une racine pivotante peut aussi être tubérisée : radis, carotte, betterave, pomme de terre. Observé chez de nombreuses monocotylédones, le système racinaire fasciculaire forme, comme son nom l'indique, un faisceau : les racines démarrent toutes au même point, et il n'y a pas la prédominance d'une racine principale. Les graminées, le maïs et les plantes bulbeuses en sont des exemples. Les racines apparaissent à partir d'un plateau.

Les agents pathogènes tels que les champignons et les nématodes endommagent les racines et réduisent leur capacité à prélever efficacement les fertilisants, laissant ainsi plus d’espaces foliaires au-dessus du sol, au profit des adventices. Certains facteurs environnementaux tels que l'excès d'eau, une texture du sol trop compacte ou encore le gel, peuvent déclencher les attaques d’agents pathogènes sur les racines. Lorsqu'elles affectent des plantes cultivées, les maladies peuvent engendrer de graves conséquences économiques. C'est par exemple le cas du pois à cause du champignon pathogène Aphanomyces Euteiches causant des dégâts racinaires considérables.
